da black sheep: il a été affublé de ce surnom à son plus jeune âge. aujourd’hui, il s’en est emparé et l’a gravé dans sa chair ! il l’arbore avec fierté: c’est avec ce nom qu’il signe ses créations.
la création, il est tombé dedans dès son enfance. black sheep se découvre tôt une réelle passion pour le non-commun, l’originalité, la « custom culture ».
tout est source d’inspiration.
les années hippies, avec ses chromes, paillettes et autres vernis aux couleurs de sirop grenadine, vont jouer un rôle déterminant sur ses goûts artistiques.
très tôt, il touche à la peinture personnalisée. le métal « flakes » et autres « candy » ou « flip flop » vont rapidement faire partie de sa vie. il s’essaie à différentes techniques pour recréer ces aspect profonds que l’on retrouve sur les fameuses pommes au sirop, les « candy apple ». les américains avaient mis au point cette encre spéciale, alors encore méconnue en europe. en effet, tandis que, dans les années 80, nos premiers pas ici, sur le bien nommé vieux continent, se faisaient dans le « 2 composants », dans le nouveau monde, les créateurs maîtrisaient déjà parfaitement 4 à 5 composants.
quelques petits séjours au royaume du custom pour découvrir enfin les derniers secrets d’un métal « flake old school » ou « hight tech » plus tard, voilà da black sheep prêt pour le « roots », le « west coast » ou le « chicano style ». il est aisé d’imaginer que ses inspirations sont puisées dans cette contrée à la bannière étoilée.
après les années 60’ et les hippies, dans les années 70’, les chicanos ont suivi le mouvement « métal flakes power ». arrive ensuite, dans les années 80’, le mouvement rap, toujours paillettes à outrance. et enfin dans les années 2000, le retour du « bling bling ».
black sheep l’a toujours certifié: le « métal flake » reviendra ! et aujourd’hui, il revient en force !
il se remémore les moments où, seul dans sa cave, il expérimentait ses mélanges de couleurs. en s’adonnant à son hobby, il crée en 2000, « kustom syndicate ».
mais ne vous y méprenez pas, l’argent et la notoriété ne sont pas ses premières motivations. ce qui le pousse à peindre: bien plutôt la passion et l’amitié. si votre idée l’emballe, il se mettra au travail, sans ça …
alors, pour obtenir une déco signée « black sheep », armez-vous de patience !
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